Le financement des organisations patronales

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La demande croissante d’une plus grande transparence vis-à-vis des acteurs politiques et de leurs financements ne sauraient exclure les organisations professionnelles. Alors que les corps intermédiaires et le paritarisme font l’objet de nombreuses critiques, un financement exclusivement fondé sur les cotisations des adhérents est la meilleure façon de relégitimer les corps intermédiaires et s’inscrit dans la volonté de la FFB de revitaliser le dialogue social et le paritarisme.

L’origine des ressources financières de ces organismes ne semble pas de nature à leur conférer une légitimité à toute épreuve. En effet, le circuit de financement actuel aboutit à ce que ces syndicats dépendent, pour leur fonctionnement, principalement de l’argent public et, accessoirement, des cotisations de leurs adhérents.

La FFB, pour qui, le critère d’indépendance des organisations professionnelles doit également s’apprécier financièrement, milite pour que les organisations patronales dépendent des seules cotisations de leurs adhérents.

Pour cela, la FFB plaide pour que soit fixé progressivement un niveau élevé d’autonomie financière (80% en 2019 et 90% en 2020 par exemple). La suppression des prélèvements obligatoires de 0,15% et 0,016% constituerait, par ailleurs, un allégement de charges apprécié des entreprises et en particulier des plus petites, sans conséquence pour les finances publiques.

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